Le quotidien d'un voyage au long cours à vélo.

 Bien voyager requiert un petit changement de mentalité. Je ne pars pas pour rechercher ailleurs les mêmes conditions de vie que chez moi. Avec le strict minimum dans les bagages, sans m’imposer de parcours complètement figés au départ ou (les grande lignes seulement) Voyager à vélo pendant de longues périodes devient de plus en plus coûteux, dans ces conditions le bivouac ou camping sauvage est une bonne alternative, moyennant un équipement performant et quelques précautions.

 

Bivouac ou camping sauvage : 

  Dans un champs ou une prairie, en montagne, chaque jour est différent, il faut s’adapter : Dame nature peut également donner bien du tracas quand elle se déchaîne, il faut savoir rester humble face aux éléments. Improviser : Rester ouvert à l’aide d’autrui, savoir chercher le coin de solitude, la plage qui fera l’instant de liberté ou la grange de passage. En camping sauvage, la discrétion évite bien des problèmes : Il faut s'assurer que le campement n'est pas visible d'une route ou d'une habitation. Bien avant de rechercher le coin idéal pour bivouaquer il faut faire la réserve d'eau et de nourritures.

 

Sur la route à vélo :

  Je parcours en moyenne 50 à 60 km par jour. J'évite d'en faire d'avantage, car dans ce voyage, j’ai appris qu’il fallait respecter son corps, je m'abstiens donc d’aller au delà de certaines limites, je m'arrête avant d'être fatigué!!! Bien sûr, pour faire avancer la machine il faut pédaler, mais il faut surtout de la motivation. Sans dopage, excepté les nombreuses barres chocolatées ingurgitées. Manger et boire avant d'avoir faim ou soif, Avoir un bon équilibre alimentaire.

Danger !! Dangereux !!! Attention !!!!

Enlèvement, agression, braquage, bandits de grands chemins, loups, renards, ours, sangliers, serpents, choléra, palu, encéphalite japonaise, typhus, la peur du noir, des fantômes, que sais-je encore?… L’imagination est sans limite quand la peur nous gagne. Non, le plus gros danger pour le cycliste c'est l'engins à quatre roues sans cerveaux… et plus il est gros,et plus il est dangereux (…con aussi !).. Soyez tranquille, personne ne s’amuse à parcourir les bois la nuit dans l’éventualité où un voyageur à vélo viendrait y camper. Le climat de peur créé par les médias  n'arrange rien. Il ne faut pas tomber dans la paranoïa!!! la principale difficulté réside dans les choix: Ils se prennent seul, forcément, avec tout ce que cela implique. Ils sont à chaque occasion important, puisque déterminants pour la suite, à court et long terme. Un mauvais choix peut être catastrophique et mettre rapidement en danger ou stopper net le voyage. Mais avec un minimum de bon sens et un MAX de précautions. Il ne peut rien arrivé. Après l'expérience fait le reste et c’est en campant que l’on devient campeur.


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